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    Je comte l’histoire de celle, qui parcoure le trottoir.

    Qui remplit l’escarcelle, au glissement des bas noirs.

    Celle qui sait que son âme avait perdu la vue.

    C’est l'histoire d'une femme qui s’offre aux inconnus.

     

    L’histoire d’une courte étreinte, dans l’enfer du décor,

    La lumière est éteinte, l’amour est mis à mort.

    Les draps blancs sont froissés, personne ne la regarde.

    Posent leurs quelques billets,

    baisent un coup et repartent

     

    Elle vierge de tout reproche, le destin suit les traces.

    Mec sombre couteau en poche,

    s’approche et la menace.

    Celle qui cœur dans la main, avait un lendemain

    Frappée dans une ruelle, prend des coups d’opinel.

     

    Il frappe elle s’exécute, Elle pleure, la traite de pute.

    Il prend et la condamne, Silence ! Et braque son âme.

    Si tu parles, j'te retrouve, Taf pour moi tu s'ras sauve.

    Il frappe elle s’exécute, Elle pleure, lui en cal bute.

     

    La fille aux mœurs légères, qui traine dans la misère,

    Défile la nuit entière, Était faite prisonnière.

    Celle qui pour en finir, muette et sans espoir,

    Dans un dernier soupir, Se donne à l’ange noir.

     

    L’ange qui prend sans retour

    L’enveloppe de toutes ses ailes

    Lui offre pour toujours, le voyage éternel.

    Ne jugez pas autrui, L’avenir est incertain

    Pour elle s’en est finit, Mais qui le lendemain ?


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